Vincent Périer Septet au Hot Club de Lyon

Je me faisais une joie d’assister à ce concert. Sur le papier la liste des musiciens était enthousiasmante. Las ! La SNCF en a décidé autrement et je n’ai pu voir que la dernière moitié du second set.
Et j’en ai été encore plus frustré car ce septet est un vibrant hommage au bop sous sa plus belle forme.
Cette forme de jazz avec ces jeunes musiciens est décidément bien vivante et le public en a pris plein les oreilles.
Les cuivres rivalisaient de technique durant leurs chorus. Il fallait voir et entendre Aurélien Joly aller chercher des notes de plus en plus aigues. Il fallait voir et entendre Robinson Khoury triturer sa coulisse. Et surtout le “boss”, Vincent Périer tout ému de se retrouver en si belle compagnie et qui ne lâchait rien avec son ténor. Thibaut François et David Bressat n’étaient pas en reste. Et puis quand Célia Kaméni s’est présentée sur scène on a senti un frisson dans le public qui avait déjà pu l’apprécier quelques minutes plus tôt.
On reconnait Stardust, puis un très enlevé I believe in music et Blues In The Night qui a tellement plu qu’il sera rejoué au rappel. Ne changez rien !
Un feu d’artifice bop. A quand la séance de rattrapage ?

Pascal Derathé